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Depuis le retour du religieux en terre d’Orthodoxie, l’on peut admirer dans les galeries ou musées ce qui subsiste de la ressemblance du divin, de son image – au sens grec de « l’eikon » – les œuvres restaurées dont nous allons esquisser la signification. Nous n’aurons là qu’une partie de la réalité : l’icône que nous trouvons austère, rigide, lointaine, ou les trois à la fois, emporte avec elle son secret divin, quand elle trouve sa place sur les pans d’une iconostase éclairée par le ruissellement des bougies qui font sortir de l’ombre – tout un symbole déjà – le foulard traditionnel des femmes en prière. Cliquer sur ↓ le carré vert pour écouter l’hymne acathiste Un «acathiste» est une hymne que l’on chante ou écoute debout. L’acathiste à la Mère de Dieu est le premier et le plus connu des acathistes. Cette hymne a été vraisemblablement composée au VIIème siècle pour remercier la Mère de Dieu de sa protection lors du siège de la ville de Constantinople en 626. Elle est chantée dans la liturgie orthodoxe aux matines du samedi de la cinquième semaine de Carême. (Église catholique en France) Lisez la suite… Les principaux types d’icônes (de Marie), hodogitria, eleousa et orante → ORDRE DES OFFICES – Semaine du 11 au 18 juin 2011
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