Lorsque les Apôtres ont demandé à Jésus de leur apprendre à prier, Il a répondu ceci :
Vous devez vous adresser au Père comme ceci : « Notre Père qui est aux cieux .. (..). »
Les apôtres nous l’ont transmis. Mais est-ce que nous le récitons correctement, c’est-à-dire lentement, en s’impliquant dans chaque mot et phrase. Comprenons-nous sa signification ?
Nous devons prier Dieu non avec les lèvres, notre pensée, mais avec notre cœur, c’est-à-dire de cœur à Cœur (le Cœur Sacré de Jésus-Christ), et c’est seulement là que nous serons uni à Lui.
Notre Saint Père, Léon XIV nous apprend que le Notre Père est une prière de combat, structurée et un engagement. (cf : Espérance de l’Eglise)
Pape Léon XIV – Espérance de l’Eglise
Le Notre Père est une prière de combat
Le Notre Père n’est pas une prière douce.
C’est une prière structurée comme un affrontement spirituel réel et lucide.
Chaque demande engage une position intérieure précise.
Que ton Nom soit sanctifié.
C’est l’affirmation d’une autorité supérieure dans un monde qui banalise le sacré et profane sans retenue.
Que ton Règne vienne.
C’est le refus explicite de toute autre domination que celle de Dieu, y compris celle du péché, de la peur et du mensonge.
Que ta volonté soit faite.
C’est l’abandon de l’orgueil humain, racine profonde de toute chute spirituelle.
Donne-nous aujourd’hui notre pain.
C’est la reconnaissance de notre dépendance réelle, contre l’illusion moderne d’autosuffisance.
Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi.
C’est une rupture volontaire avec la rancune, là où le mal trouve un terrain fertile pour s’installer.
Ne nous laisse pas entrer en tentation.
Ce n’est pas une demande de confort, mais de lucidité et de vigilance.
Mais délivre-nous du Mal.
L’Église affirme ici sans ambiguïté que le mal n’est pas une idée abstraite, mais une réalité agissante qui cherche à diviser et à détruire.
Le Notre Père ne nie pas le combat spirituel.
Il le reconnaît, le structure et le place sous l’autorité du Père.
Celui qui prie vraiment le Notre Père n’évite pas le combat.
Il choisit d’entrer dans la victoire du Christ, par l’obéissance, l’humilité et la fidélité.








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